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 Livre d'or

fond de page Saint Denis du sig avant le départ des Français

      

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Il était une fois, Saint Denis du Sig,

Pour avoir découvert durant sa campagne militaire contre Abdelkader cette vallée sauvage, proche de la mer, arrosée par le Sig et dominée de collines pelées (les monts Ouled Ali 400 m), Bugeaud, genéral français à la celèbre casquette, souhaita y voir s'elever un grand village au coeur d'un paysage maitrisé de la main de l'homme. Douze ans plus tard un decret autorisa la fondation de ce village sur la rive droite du cours d'eau. Commencé sous le règne de Louis-Philippe, il reçut alors le nom de Saint Denis en souvenir de la basilique-mausolée de nos rois de France.

St Denis du Sig s'inscrit, façon caserne, dans un quadrilatère intérieurement quadrillé de rues rectilignes qui se croisant délimitent des ilots de batiments parfaitement alignés. Les accès du village aux points cardinaux étaient à l'Est la porte de Mascara ; au Nord la porte des Gharrabas (du nom d'une tribu marocaine) ; au Sud la porte d'Ouled Sliman et à l'Ouest la porte d'Oran à moins de 50 km de St Denis). En liseré et dans le village étaient prévu un square et des jardins horticoles.

 

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A la vue de son camp installé dans la vallée du Sig, le Gl Bugeaud pensa-t-il à la création d'un village colonial ?

Tout fut prévu dans le plan de fondation de Saint Denis : une ecole maternelle, une ecole de filles et une école de garçons, une église, deux mosquées, un temple, un hopital, des usines, des moulins, une mairie, une poste, un marché couvert, une gendarmerie, une prison et ... un village nègre (indigène) en périphérie! Comment concevoir en 1845 un habitat commun aux europeens et aux algériens dont les moeurs étaient fondamentalement différentes ? Les mosquées néanmoins dans la cité les mettaient au contact des européens qui venaient de France, d'Espagne, d'Italie... La liberté de culte, un concept  français, importé dans un pays majoritairement musulman

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Les barrages

Pour fixer toute implantation humaine, l'eau douce est indispensable pour hydrater toutes formes de vie et le problème est majeur  en Afrique du nord. Les nappes phréatiques sont profondes, les pluies rares torrentielles et l'eau vive soumis à une forte évaporation par les étés torrides et le siroco

Petit Barrage : sur la rive gauche du Sig existaient des vestiges d'une vie antique (romaine?) à relier sans doute à un ancien barrage en mauvais état fermant le goulet de la Mekerra. Pour vraisemblablement alimenter son camp, le Gl Bugeaud demanda à ses soldats de le relever mais pour permettre le developpement de Saint Denis du Sig, le chantier s'éternisa jusqu'en 1846.

Le barrage des Cheurfas : ne répondant plus à la demande d'eau de la vallée, un second barrage plus en amont de 16 m3 seconda Petit Barrage qui s'était envasé. Le 8 février 1885 un épisode pluvieux torrentiel éventra cette nouvelle cons-truction. Les eaux bouillonnantes filèrent droit sur Petit Barrage qui à son tour se brisa. Saint Denis du Sig et sa vallée furent noyées sous deux mètres d'eau !

Les deux barrages, vitaux pour la renaissance et la prosperité de Saint Denis, furent reconstruits. Le barrage de Cheurfas fut achevé en 1892 et Petit Barrage un an plus tard. Napoleon III vint à Saint Denis du sig pour l'inauguration.

Complainte arabe sur la rupture du barrage de Saint-Denis du Sig : "Lorsque tout à coup, le dimanche 8, à la nuit tombante, un cavalier arabe arrive au Sig à bride abattue et jette le cri d’alarme : « Le barrage des grands Chorfa a été emporté ! ».
Le petit barrage qui n’est qu’à cinq kilomètres du village résiste encore. Mais une heure après, il s’effondre sous la poussée des eaux. Tout est submergé. L’eau s’élève d’instant en instant et menace les maisons : quelques-unes ne tardent pas à s’affaisser et plusieurs personnes trouvent la mort au milieu des ténèbres qui sont descendues sur cette scène de désolation"

visitez      La Sigoise      la vie à Saint Denis du Sig en oranie de 1845 à 1962

Les Cruanes furent-ils victimes de cette catastrophe qui les poussa à déménager à Mustafa ?

7 DECES relevés à l'ANOM le 8 février 1885 à St Denis du Sig

les Cruanes/Asensio/Ascensio

à St Denis du sig av 1855- ap 1882

(arrivés en Algérie en 1851)

1ère génération

Salvador CROUANES et Salvadora MONTANER, mes trisaïeux sont espagnols et mariés en Espagne, ils ont eu au moins 4 enfants :

- Salvadora née à El Ràfol de Salem en 1847 – DCD 19 sept 1857 à l'hopital St Denis du Sig en Algérie, le même jour que son père qui meurt à son domicile (cholera ?).

- Vicenta Pascuala née 24 décembre 1851 à Oran

- mort-né le 24 aout 1853 à St Denis du sig

- Maria-Dolores née 29 avril 1855 à St Denis du Sig. Elle est margée sur son acte "espagnole".

- Francisco né en 1856 à St Denis et DCD le 15 dec 1858 à l'âge de 2 ans

- François Xavier (notons la francisation de son prénom) né le 23 février 1857 (revérifier lieu ) sans autre précision à ce jour

 

Salvadora CROUANES deceda après 1874 puisqu'elle assiste cette année là au mariage de sa fille Maria-Dolores qui est mon arrière grand'mère.

 

2ème génération

- Maria-Dolores CRUANES /Joachim ASCENSIO mariage le 7/01/1874 à St Denis du Sig

- naissance de Raphael Ascensio en 1882 à St Denis

autres naissances au sig ???

Déménagement pour Mustafa avant 1887 - 1ère naissance hors st Denis en 1887 à Mustafa Françoise Ascensio

 

 

repères  et questions :

derniere naissance reperée à St Denis en 1882 de Raphael Ascensio

rupture du barrage de Cheurfas en 1885 - Pour quelle raison les Ascensio quittèrent-ils St Denis ?

Pour quelle raison Salvadora cruanes quitta t'elle Saint Denis ? Pour suivre sa fille certainement à Mustafa

 

continuer  lecture actes après 1855 de l'ANOM

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1837 le sig serpente dans une valllée aride, les monts Ouled Ali permettront des barrages d'eaux pluviales

 

 

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